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Lettre n°120

juillet 27th, 2021 by
J’apprends à travailler, cahier « élève » ( Guy Sonnois) – Les schémas centrés, de nouveaux outils pour mieux réfléchir (Armelle Géninet)
Dans cet interview, Steve Masson, spécialiste en neuroéducation exprime son désir d’outiller les enseignants à partir de ses recherches sur le fonctionnement du cerveau, il met beaucoup d’espoir dans l’apport grandissant des sciences dans les choix pédagogiques. Steve Masson insiste sur l’ouverture essentielle à différentes stratégies d’apprentissage pour les élèves, il insiste sur le fait de ne pas catégoriser les élèves. Il nous dit l’importance de la plasticité cérébrale.
Marc Levy se souvient longtemps après de son cours d’histoire en 6e avec madame Henri. Quelle jubilation, en écoutant notre professeur parler de l’Egypte, nous y étions. Pour rien au monde je n’aurais manqué son cours. Ce professeur appliquait plusieurs grands principes de la Gestion mentale à l’insu de ses élèves. Evocation, imaginaire d’avenir, projet dans un itinéraire mental réussi. Pas de cours à apprendre, écouter, évoquer, seulement écrire nos souvenirs du cours une fois rentrés à la maison. Nous avions tout mémorisé sans faire d’effort.
Cet article nous raconte la découverte de la Gestion mentale par des élèves de 4e, 3e lors d’un forum des métiers organisé dans leur collège. Béatrice Glickmann, au travers d’exemples qui seront travaillés mentalement par les élèves, propose à ceux-ci un premier contact avec la Gestion mentale. Celui-ci permet une prise de conscience simple et marquante. A l’heure des grands choix d’orientation, ce peut être un tournant pour certains. C’est un moment de rencontre entre le collégien et sa pensée et quel plaisir de jouer avec sa tête.
Valérie Gourliau, professeure de lettres, raconte comment la Gestion mentale lui a permis de retrouver le plaisir d’enseigner, en faisant évoluer ses pratiques vers plus d’efficacité pour elle et ses élèves. Valérie mène une pédagogie qui allie didactique et Gestion mentale par la mise en scène de ses cours qui favoriseront les évocations. Au travers de l’assimilation des différents gestes mentaux, les enfants deviennent plus attentifs, ils s’impliquent davantage. Ils gagnent en autonomie et s’élèvent. Quel bonheur de retrouver l’estime de soi.
J’apprends à travailler (Guy Sonnois) et les schémas centrés (Armelle Géninet).
Lettre-dIf-n°120

Lettre n°116

juillet 27th, 2021 by
Isabelle Grouffal présente la Formations certifiante de « conseiller en pédagogie » qu’elle propose et qui est plus large que l’accompagnement scolaire : changement professionnel, coaching, dynamique d’équipe. C’est une Formations exigeante (200h). Elle se partage entre ateliers pratiques supervisés, apports théorique et pratique du dialogue pédgogique.
Thérèse Debouverie met à disposition une tâche qu’elle considère comme propice à la découverte du geste mental de réflexion : évoquer avec l’appui du dialogue pédagogique puis mémoriser 2 définitions inventées de figures géométriques pour repérer ensuite dans un ensemble de figures celles qui correspondent. Il s’agit de faire appel à des acquis mémorisés pour justifier sa réponse, en acquérant un sentiment de sécurité, de contrôle de la situation.
Christiane Pébrel analyse le rôle de l’espace et du temps dans la compréhension des graphiques représentant l’évolution d’un phénomène en fonction d’une ou plusieurs variables.Le graphique est un objet spatial global cachant une temporalité dans laquelle a eu lieu l’évolution du phénomène. Il s’agit donc d’ajouter mentalement des indices de temporalité, d’évolution ce qui peut nécessiter un accompagnement évocatif.
Le cours frontal ne convient plus à la plupart des nouveaux élèves, en perception permanente, animés par le désir de faire, l’immédiateté. A. Taurisson et C. Herviou proposent donc une pédagogie de l’activité. Il faut mettre les élèves dans des situations de résolution de problème (au sens large) pour les motiver par la recherche de nouveauté, d’inédit, ce qui pousse à travailler. En groupe, il faut chercher des stratégies, comparer, faire appel aux connaissances mémorisées, y relier le fait nouveau …L’enseignant accompagne l’élève par des fiches outils proposant des stratégies, des exemples. Il le guide sur la voie de la compréhension
Lettre-dIF-n°116

Lettre n°115

juillet 27th, 2021 by
Chantal Piganeau montre que le vécu émotionnel et l’activité mentale ne sont pas coupés. Au contraire, le ressenti peut permettre de discerner ses véritables besoins évocatifs et garantit donc une activité mentale authentique et permettant de mettre en place l’imaginaire d’avenir dans la confiance. La prise en compte du ressenti est un guide lors du dialogue pédagogique, garantissant qu’on reste dans la cohérence intérieure du sujet. C’est un thermostat, un aiguillage neuronal orientant vers les vrais besoins.
L’article expose le fonctionnement pendant une année scolaire d’une classe dont tous les enseignants respectent la pédagogie de la Gestion mentale. Pour découvrir leur fonctionnement et l’optimiser ensuite, les jeunes sont guidés par un praticien en Gestion mentale au cours de séances hebdomadaires au début puis plus espacées. lls se voient proposer 2 stages hors collège à la Toussaints et en février, pour approfondir les évocations et découvrir la structure des gestes mentaux à travers des exercices variés et des pratiques sportives et manuelles. L’équipe pédagogique se réunit pour évaluer les prises de conscience des élèves et la manière dont ils se servent de leurs découvertes. Elle en profite pour planifier des actions communes en lien avec la progression des jeunes en Gestion mentale afin de transférer en cours ce que les élèves découvrent en stage. Ce sont donc des conseils de classe différents de ce qui se pratique ordinairement. L’article expose également les modalités pratiques et financières du fonctionnement de la classe.
Béatrice Glickmann nous renvoie à deux articles, et au livre : Pédagogie de l’activité, pour une nouvelle classe inversée (Alain Taurisson)
Lettre-dIF-n°115

Lettre n°114

juillet 27th, 2021 by
Sylvain Casalis montre combien il est important de découvrir le fonctionnement de la pensée particulièrement chez un enfant à haut potentiel ou IDD, EIP, hypersensible, qui se sent différent et souvent en souffrance, ce qui le mène à la démotivation. Il s’agit de trouver comment mettre sa grande imagination et sa centration en première personne au service des apprentissages.
Cécile Astier détaille les prises de conscience qu’elle a opérées avec la Gestion mentale en s’introspectant et comment cela lui a permis d’optimiser son fonctionnement et de préparer avec succès l’agrégation en se donnant du temps pour penser, des projets mentaux efficaces, l’habitude de stocker/déstocker aisément pour mieux mémoriser.
IF Bourgogne expose l’esprit de ses stages jeunes . Il s’agit bien sûr de découvrir le fonctionnement de sa pensée mais en utilisnt la sophrologie et les techniques d’animation de groupe dans une pédagogie de l’entraide.
Faites-les réussir en physique-chimie, avec l’appui de la Gestion mentale (Georges Gidrol).
Lettre-dIF-n°114

Lettre n°113

juillet 27th, 2021 by
Grâce au logiciel de géométrie dynamique, utilisé au collège, les figures de géométrie sont mises en mouvement. L’élève peut donc évoquer ces images mobiles et les relations entre les éléments des figures géométriques. Alors il s‘ouvrira à la compréhension, à l’abstraction et à la réflexion indispensables à la démonstration. Nathalie ERARD s’appuie sur la Gestion mentale pour assurer des pauses évocatives hors perception.
L’enseignante (20 ans dans le primaire), bénéficie d’un Tableau Numérique Interactif (TNI) depuis 4 ans. Elle explique comment elle se sert de ce tableau comme outil pour initier ses élèves à la Gestion mentale. En effet il permet la dissociation perception/évocation, et l’escamotage pour faciliter et développer les évocations. Deux exemples concrets : la copie et la lecture des consignes. C’est ainsi que Mélanie LABBE fait travailler le geste d’attention. En outre, elle s’en sert pour conserver et compléter les cartes mentales élaborées en classe.
Annaïk BIANIC ROLLAND exerce le métier d’ergothérapeute quand elle découvre la Gestion mentale. Elle va entreprendre une Formations de haut niveau en Gestion mentale qui va lui donner un savoir-faire supplémentaire et performant pour exercer en ergothérapie.
Elle décrit dans cet article 3 prises en charge pour des rééducations spécifiques : Eugénie, dyspraxique, en 1ère Bac Pro ; Martin, autiste en 6ème ULIS qui n’arrive pas à utiliser un clavier ; Sophie en 6ème, en dyslexie sévère, qui n’arrive pas à lire l’heure. Comme l’exprime, l’auteure, la connaissance de la Gestion mentale a entraîné un changement de posture pour elle : une approche positive du patient, avec un éclairage très fin et très nuancé de son fonctionnement cognitif. Son objectif est de viser l’autonomie du patient. Elle a acquis un nouveau savoir-être qui a changé sa pratique initiale. Par le dialogue pédagogique elle autorise le patient à être l’acteur principal et à se découvrir lui-même. Gestion mentale et ergothérapie sont en parfaite complémentarité pour accompagner vers l’autonomie.
Faites-les réussir en maths, de l’école à l’entrée au lycée (Armelle Géninet) – L’école du colibri, la pédagogie de la coopération (Isabelle Peloux et Anne Lamy).
Lettre-dIF-n°113

Lettre n°111

juillet 27th, 2021 by
A partir d’une journée à La Baume où intervinrent S.Masson et T. de La Garanderie, Yves Lecocq exprime son appel à ce qu’à partir de ses fondements théoriques et de ses Applications sur le terrain, la Gestion mentale soit mieux définie, et ses territoires précisés.
Présentation d’une conférence animée par A. Géninet et F. Pagès au cours de laquelle fut exposée une situation du monde scolaire où évolue le jeune enfant, puis quelques Concepts de la Gestion mentale.
A la suite d’une Formations sur les neurosciences, Martine Wibaux montre comment l’apprentissage modifie le cerveau de l’apprenant et réciproquement.
Georges Gidrol propose aux parents quelques manières d’être et de faire lorsqu’ils veulent aider leur enfant pour ses devoirs à la maison. Il élargit son propos par une réflexion sur la posture de parent en tant qu’éducateur.
Lettre-dIF-n°111

Lettre n°107

juillet 27th, 2021 by
Isabelle Meyer donne la liste des différentes interventions lors de ces Rencontres d’Automne dont le thème fut : « le jeu ».
Isabelle Meyer témoigne de ce qu’elle a vécu lors d’un travail sur un entretien filmé entre Michèle Giroul et Mme Caspers, brodeuse, qui raconte son itinéraire mental lors de la création de ses oeuvres : collection d’objets et d’idées mémorisés, anticipation d’utilisations, imagination créatrice.
Annie Raynaud, dans cet interview de Karim Bulif nous montre l’évolution d’une proposition de présentation de jeux initialement voulue comme activité récréative devenant, à la demande des enseignants, une participation au développement du « socle de compétences » pour enfin permettre aux jeunes un accès à l’évocation grâce à une collaboration avec des formateurs en Gestion mentale. Mais Karim Bulif voit un prolongement à sa proposition qui serait d’étudier l’impact des jeux sur les gestes mentaux pouvant ainsi cibler ses interventions dans les écoles primaires.
Catherine Buridard nous présente la façon dont elle utilise le jeu « Figurix » pour permettre aux participants de vivre le geste d’attention et de leur faire découvrir leurs évocations. En allant même plus loin dans l’introspection elle permet à certains de prendre conscience de projets de sens qui les habitent.
Les objectifs que se donne Catherine Lalanne dans son utilisation des jeux dans sa pratique d’orthophoniste.
Témoignages en vers sur le vécu d’un atelier d’improvisation musicale.
Témoignages sous forme de poème sur ce qui a été vécu par l’auteure pendant les Rencontres d’Automne.
Témoignages sur ce qui a été vécu par l’auteure pendant les Rencontres d’Automne, et notamment sur la découverte de la grande variété des domaines d’Applications de la Gestion mentale.
Viennent d’être publiés : L’apprenti mathématicien N°1 et L’apprenti mathématicien N° 2 ( Armelle Géninet). Le dialogue pédagogique à l’université (Jean-Pierre Gaté ).
Lettre-dIF-n°107

Lettre n°104

juillet 27th, 2021 by
A partir de son expérience au basket, Raphaël Hamard montre comment un champion peut progresser en se parlant, et affirme que les moyens de progrès peuvent être décrits et donc sont trasmissibles.
Comment la Gestion mentale peut concerner les enseignants, les apprenants et le programme dans une Formations de policiers pour les aider à gérer le stress.
Comment, pour des malades psychiques, les petites compétences du quotidien perturbées peuvent à nouveau être mieux vécues (retenir, être attentif à…) pour retrouver un peu d’autonomie.
Comment, pour cette orthophoniste, l’évocation est devenu un formidable levier pour la rééducation à la parole.
Audrey Marteu, kinésithérapeute en gérontologie témoigne de l’importance d’une double présentation des perceptions et de la manière dont les patients deviennent co-auteurs de leur prise en charge grâce à la mise en projet suscitée par une consigne, une annonce, bien faite.
Comment la pédagogie de Loczy créée par Emmi PIkler, qui met en œuvre la pratique de la bientraitance avec la petite enfance, s’enrichit par une différenciation entre perception et évocation lors d’ateliers sur l’acquisition du langage, par exemple sur les « bruits des animaux ».
Lettre-dIF-n°104

Lettre n°102

juillet 27th, 2021 by
Les nouvelles technologies entraînent une modification de nos moyens mentaux. Notre capacité de mémorisation rivalise avec le stockage d’un nombre infini de données dans la cyber-mémoire. Nos évocations cèdent le pas devant la perception directe de l’écran. A rebours, l’organisation des inFormations impose de faire plus de liens. Entre réalité augmentée et cloud computing, la perception du concret disparaît au profit de nouveaux formatages de l’évocation.
Dans le cadre des projets européens Conaisens et Signes et sens, IF Belgique étudie les habitudes de lecture et d’évocation dans l’utilisation d’un Power Point à partir d’exemples concrets. Là où le livre sollicite la dominante temporelle, le diaporama nourrit les besoins de globalité et de mouvement par son format paysage, l’unité de sens /forme d’une diapositive, la composition signifiante entre texte et images, la succession animée des diapositives, le plan du diaporama. Le diaporama favorise la hirarchisation des idées et l’esprit de synthèse. Espace et temps s’apprivoisent mutuellement.
En mettant le mouvement par écrit, le Power Point favorise l’évocation pour les profils pédagogiques jonglant entre temps et espace, « Les oisillons aux courtes ailes » voient le passage en paramètre 2 et à l’abstraction facilité par le caractère codé, schématisé et abstrait du mouvement. En classe, le diaporama, en rendant perceptible l’évocation et évocable la perception, serait-il un outil facilitateur pour ces enfants souvent en difficulté scolaire ?
Présentation d’un diaporama Power point en géographie mettant en œuvre la méthodologie de la Gestion mentale : carte évolutive, mise en projet des élèves, succession de diapositives entrecoupées de diapositives blanches pour évoquer, dans un aller-retour entre globalité et linéarité. Le diaporama favorise manifestement la bonne compréhension des élèves mais requiert une longue préparation de la part de l’enseignant.
Présentation de la Formations de praticiens en Gestion mentale session 2011.
Lettre-dIF-n°102

Lettre n°101

juillet 27th, 2021 by
L’article fait le point sur l’enseignement contemporain des langues vivantes en regard de ce qu’il fut dans le passé. On est passé d’un enseignement littéraire à un enseignement de la communication directe avec des pratiques nouvelles par exemple celle de « l’immersion totale ».
Les instructions officielles IO sur l’enseignement des langues vivantes ont évolué. Avant 1902, on s’inspire de l’enseignement des langues anciennes : traduction… En 1902, la « méthodologie directe et active » invite l’élève à parler, quitte à parler sans comprendre. Avec l’introduction de l’audiovisuel, l’importance de la communication prévaut depuis les années 70. Les IO de 2009 insistent sur les compétences à l’instar du Cadre Européen Commun de Référence pour les Langues CECRL avec les échelles d’évaluation A,B,C. La Gestion mentale a sa place par la connaissance de son fonctionnement propre par l’élève, ainsi que par les projet de sens de ses gestes de mémorisation, compréhension et réflexion qui l’ouvrent à la découverte de l’Autre.
Cherchant à dépasser les cadres d’analyse sociologique en vogue jugés insuffisamment explicatifs, les auteurs de ce livre enquêtent sur le lien entre l’échec scolaire et le sens que les écoliers trouvent à leur apprentissage scolaire. Ils révèlent trois tendances : l’école est avant tout un lieu de socialisation, l’école donne un métier à celui qui fait ce qui lui est demandé, et savoir, c’est « apprendre un peu plus chaque jour ». Loin d’être limitée à un paramètre de classe sociale, il apparaît que la réussite s’inscrit aussi dans l’histoire du sujet.
Guy Sonnois livre un Témoignages vivant du stage 2009 enrichi d’extraits de lettres de remerciement émanant d’enfants et de parents. Son constat initial sur la perte de confiance des jeunes, malades d’un monde scolaire dysfonctionnel, permet de mesurer l’enjeu du stage : aider ces ados à remobiliser leurs capacités pour accomplir leur vocation d’êtres humains par le développement de leurs talents. La dynamique de groupe, l’intense programme quotidien, la découverte de son intériorité, propre à la méthodologie de la Gestion mentale, la rencontre avec le « grand » Antoine de La Garanderie, la mise en jeu du corps par l’éducation physique, autant d’événements qui accompagnent ce voyage déstabilisant de déconstruction et reconstruction. En 5 jours, « des ados écorchés accouchent d’adultes apaisés ».
6 jours de stage de Gestion mentale, kayak, spéléologie, peinture et fabrication d’artefacts préhistoriques, proposés par leur professeur de Français à une classe de 4e du collège de St Martin d’Angers.
Caleb Gattegno (1911-1988) philosophe – mathématicien, a élaboré une approche pédagogique pour l’apprentissage des langues vivantes, the Silent Way, basé sur le principe du silence du pédagogue et la perception des phonèmes par lecture de rectangles de couleur. Cette méthode originale gagnerait à faire appel au projet d’évocation de la Gestion mentale.
Lettre-dIF-n°101