Category:

Lettre n°121

juillet 27th, 2021 by
Dans son article, Jean Pierre Gaté nous montre le lien entre le dialogue pédagogique, principal outil de la Gestion mentale, et l’écoute rogérienne. Il fait ressortir les multiples points communs entre ces deux conceptions de l’accompagnement dans un idéal de la relation. JP Gaté nous permet de mieux cerner le dialogue pédagogique et de son rôle pour une pédagogie de la liberté. Le rôle du professeur doit permettre à l’élève de s’inventer lui même, il est un facilitateur de l’apprentissage.
Fabienne Moutier, professeur des écoles , travaille en Institut Médico-Educatif (IME), auprès d’enfants présentant une déficience intellectuelle, que la pratique des gestes mentaux met souvent dans l’angoisse, et qui dit-elle, ont souvent une faible estime de soi. Fabienne leur permet de sortir de cet enfermement en les connectant à leurs évocations, en leur montrant qu’elles ont de la valeur et qu’elles peuvent être mises au service des gestes mentaux. Le fait que ces enfants deviennent plus motivés et se projettent dans l’avenir avec un plus de confiance montre que l’accompagnement ritualisé en Gestion mentale a été pour eux un accès à plus de liberté de pensée et une ouverture de la prison où les enferment parfois leurs déficiences intellectuelles.
Georges Gidrol partage avec nous une démarche de découverte d’un concept scientifique, mise au point en équipe. Il accompagne par le dialogue pédagogique, le passage des évocations spontanées à celles qui sont necessaires pour la compréhension du concept et facilite l’accès aux liens logiques nécessaires pour une demande de mise en schéma. Ce guidage, qui permet de sortir du blocage mental de l’incompréhension, pour permettre aux évocations de se modifier, de se mettre en lien, jusqu’au ressenti de compréhension, est un véritable chemin de liberté.
Lettre-dIF-n°121

Lettre n°120

juillet 27th, 2021 by
J’apprends à travailler, cahier « élève » ( Guy Sonnois) – Les schémas centrés, de nouveaux outils pour mieux réfléchir (Armelle Géninet)
Dans cet interview, Steve Masson, spécialiste en neuroéducation exprime son désir d’outiller les enseignants à partir de ses recherches sur le fonctionnement du cerveau, il met beaucoup d’espoir dans l’apport grandissant des sciences dans les choix pédagogiques. Steve Masson insiste sur l’ouverture essentielle à différentes stratégies d’apprentissage pour les élèves, il insiste sur le fait de ne pas catégoriser les élèves. Il nous dit l’importance de la plasticité cérébrale.
Marc Levy se souvient longtemps après de son cours d’histoire en 6e avec madame Henri. Quelle jubilation, en écoutant notre professeur parler de l’Egypte, nous y étions. Pour rien au monde je n’aurais manqué son cours. Ce professeur appliquait plusieurs grands principes de la Gestion mentale à l’insu de ses élèves. Evocation, imaginaire d’avenir, projet dans un itinéraire mental réussi. Pas de cours à apprendre, écouter, évoquer, seulement écrire nos souvenirs du cours une fois rentrés à la maison. Nous avions tout mémorisé sans faire d’effort.
Cet article nous raconte la découverte de la Gestion mentale par des élèves de 4e, 3e lors d’un forum des métiers organisé dans leur collège. Béatrice Glickmann, au travers d’exemples qui seront travaillés mentalement par les élèves, propose à ceux-ci un premier contact avec la Gestion mentale. Celui-ci permet une prise de conscience simple et marquante. A l’heure des grands choix d’orientation, ce peut être un tournant pour certains. C’est un moment de rencontre entre le collégien et sa pensée et quel plaisir de jouer avec sa tête.
Valérie Gourliau, professeure de lettres, raconte comment la Gestion mentale lui a permis de retrouver le plaisir d’enseigner, en faisant évoluer ses pratiques vers plus d’efficacité pour elle et ses élèves. Valérie mène une pédagogie qui allie didactique et Gestion mentale par la mise en scène de ses cours qui favoriseront les évocations. Au travers de l’assimilation des différents gestes mentaux, les enfants deviennent plus attentifs, ils s’impliquent davantage. Ils gagnent en autonomie et s’élèvent. Quel bonheur de retrouver l’estime de soi.
J’apprends à travailler (Guy Sonnois) et les schémas centrés (Armelle Géninet).
Lettre-dIf-n°120

Lettre n°119

juillet 27th, 2021 by
Sylvain Casalis reprend à travers son article comment les nouvelles technologies interfèrent sur la façon d’apprendre. La conséquence de l’utilisation intensive des écrans sur la capacité d’attention, de discernement et de réflexion. Il convient donc de rester vigilant car c’est dans les interactions avec les autres que le jeune va pouvoir affiner sa pensée et ses compétences, C’est au travers des expériences sensorielles que l’enfant pourra rester connecté à ses sens,
Dans cet article Martine Clavreul s’inquiète de tous ces jouets très colorés et très bruyants présents de façon permanente sous les yeux et oreilles des bébés, ces sollicitations multiples l’empêchent d’évoquer, de rêver, de se reposer. Un autre constat celui de la poussette dans laquelle l’enfant fait face à l’adversité du monde au lieu d’être face à la bienveillance de son parent. Ces différents éléments du monde actuel sont inadaptés aux évocations des perceptions que rencontre le jeune.
Caroline Lambermont part du constat que les jeunes , une fois rentrés chez eux ont trop de sollicitations et donc n’ont plus le temps nécessaire pour l’appropriation des notions vues en classe, Il faut donc pour elle que ce travail « maison » se fasse pendants les séquences de cours. Après avoir proposé une perception dissociée et multisensorielle, Caroline Lambermont propose un accompagnement dans le geste de compréhension puis de mémorisation. Cet accompagnement en classe permet à ses élèves de gagner en autonomie.
Janine Leca présente les Formations qu’elle organise à Aix-en-Provence : une Formations de formateurs et une pour les acteurs de l’enseignement.
Lettre-dIF-n°119

Lettre n°118

juillet 27th, 2021 by
Grâce à ses ateliers d’écriture, Monique Ladhari permet aux jeunes et aux adultes de retrouver motivation, confiance en eux et créativité. L’atelier permet de renouer avec le sens de soi-même et des choses et de restaurer de façon ludique une belle image de soi.
Comment la Gestion mentale apporte un éclairage personnel à sa pratique professionnelle d’orthophoniste afin d’être en accord avec soi . Au travers de cet interview, Bernadette Balzer expose comment orientée par ses aspirations professionnelles, elle a rencontré la Gestion mentale et comment celle-ci lui a permis de retrouver du sens dans sa pratique professionnelle, Elle va chercher la personne là où elle est et permet donc à celle-ci de devenir acteur de ses apprentissages.
Présentation d’une Formations certifiante à Aix-en-Provence.
Lettre-dIF-n°118

Lettre n°116

juillet 27th, 2021 by
Isabelle Grouffal présente la Formations certifiante de « conseiller en pédagogie » qu’elle propose et qui est plus large que l’accompagnement scolaire : changement professionnel, coaching, dynamique d’équipe. C’est une Formations exigeante (200h). Elle se partage entre ateliers pratiques supervisés, apports théorique et pratique du dialogue pédgogique.
Thérèse Debouverie met à disposition une tâche qu’elle considère comme propice à la découverte du geste mental de réflexion : évoquer avec l’appui du dialogue pédagogique puis mémoriser 2 définitions inventées de figures géométriques pour repérer ensuite dans un ensemble de figures celles qui correspondent. Il s’agit de faire appel à des acquis mémorisés pour justifier sa réponse, en acquérant un sentiment de sécurité, de contrôle de la situation.
Christiane Pébrel analyse le rôle de l’espace et du temps dans la compréhension des graphiques représentant l’évolution d’un phénomène en fonction d’une ou plusieurs variables.Le graphique est un objet spatial global cachant une temporalité dans laquelle a eu lieu l’évolution du phénomène. Il s’agit donc d’ajouter mentalement des indices de temporalité, d’évolution ce qui peut nécessiter un accompagnement évocatif.
Le cours frontal ne convient plus à la plupart des nouveaux élèves, en perception permanente, animés par le désir de faire, l’immédiateté. A. Taurisson et C. Herviou proposent donc une pédagogie de l’activité. Il faut mettre les élèves dans des situations de résolution de problème (au sens large) pour les motiver par la recherche de nouveauté, d’inédit, ce qui pousse à travailler. En groupe, il faut chercher des stratégies, comparer, faire appel aux connaissances mémorisées, y relier le fait nouveau …L’enseignant accompagne l’élève par des fiches outils proposant des stratégies, des exemples. Il le guide sur la voie de la compréhension
Lettre-dIF-n°116

Lettre n°115

juillet 27th, 2021 by
Chantal Piganeau montre que le vécu émotionnel et l’activité mentale ne sont pas coupés. Au contraire, le ressenti peut permettre de discerner ses véritables besoins évocatifs et garantit donc une activité mentale authentique et permettant de mettre en place l’imaginaire d’avenir dans la confiance. La prise en compte du ressenti est un guide lors du dialogue pédagogique, garantissant qu’on reste dans la cohérence intérieure du sujet. C’est un thermostat, un aiguillage neuronal orientant vers les vrais besoins.
L’article expose le fonctionnement pendant une année scolaire d’une classe dont tous les enseignants respectent la pédagogie de la Gestion mentale. Pour découvrir leur fonctionnement et l’optimiser ensuite, les jeunes sont guidés par un praticien en Gestion mentale au cours de séances hebdomadaires au début puis plus espacées. lls se voient proposer 2 stages hors collège à la Toussaints et en février, pour approfondir les évocations et découvrir la structure des gestes mentaux à travers des exercices variés et des pratiques sportives et manuelles. L’équipe pédagogique se réunit pour évaluer les prises de conscience des élèves et la manière dont ils se servent de leurs découvertes. Elle en profite pour planifier des actions communes en lien avec la progression des jeunes en Gestion mentale afin de transférer en cours ce que les élèves découvrent en stage. Ce sont donc des conseils de classe différents de ce qui se pratique ordinairement. L’article expose également les modalités pratiques et financières du fonctionnement de la classe.
Béatrice Glickmann nous renvoie à deux articles, et au livre : Pédagogie de l’activité, pour une nouvelle classe inversée (Alain Taurisson)
Lettre-dIF-n°115

Lettre n°114

juillet 27th, 2021 by
Sylvain Casalis montre combien il est important de découvrir le fonctionnement de la pensée particulièrement chez un enfant à haut potentiel ou IDD, EIP, hypersensible, qui se sent différent et souvent en souffrance, ce qui le mène à la démotivation. Il s’agit de trouver comment mettre sa grande imagination et sa centration en première personne au service des apprentissages.
Cécile Astier détaille les prises de conscience qu’elle a opérées avec la Gestion mentale en s’introspectant et comment cela lui a permis d’optimiser son fonctionnement et de préparer avec succès l’agrégation en se donnant du temps pour penser, des projets mentaux efficaces, l’habitude de stocker/déstocker aisément pour mieux mémoriser.
IF Bourgogne expose l’esprit de ses stages jeunes . Il s’agit bien sûr de découvrir le fonctionnement de sa pensée mais en utilisnt la sophrologie et les techniques d’animation de groupe dans une pédagogie de l’entraide.
Faites-les réussir en physique-chimie, avec l’appui de la Gestion mentale (Georges Gidrol).
Lettre-dIF-n°114

Lettre n°113

juillet 27th, 2021 by
Grâce au logiciel de géométrie dynamique, utilisé au collège, les figures de géométrie sont mises en mouvement. L’élève peut donc évoquer ces images mobiles et les relations entre les éléments des figures géométriques. Alors il s‘ouvrira à la compréhension, à l’abstraction et à la réflexion indispensables à la démonstration. Nathalie ERARD s’appuie sur la Gestion mentale pour assurer des pauses évocatives hors perception.
L’enseignante (20 ans dans le primaire), bénéficie d’un Tableau Numérique Interactif (TNI) depuis 4 ans. Elle explique comment elle se sert de ce tableau comme outil pour initier ses élèves à la Gestion mentale. En effet il permet la dissociation perception/évocation, et l’escamotage pour faciliter et développer les évocations. Deux exemples concrets : la copie et la lecture des consignes. C’est ainsi que Mélanie LABBE fait travailler le geste d’attention. En outre, elle s’en sert pour conserver et compléter les cartes mentales élaborées en classe.
Annaïk BIANIC ROLLAND exerce le métier d’ergothérapeute quand elle découvre la Gestion mentale. Elle va entreprendre une Formations de haut niveau en Gestion mentale qui va lui donner un savoir-faire supplémentaire et performant pour exercer en ergothérapie.
Elle décrit dans cet article 3 prises en charge pour des rééducations spécifiques : Eugénie, dyspraxique, en 1ère Bac Pro ; Martin, autiste en 6ème ULIS qui n’arrive pas à utiliser un clavier ; Sophie en 6ème, en dyslexie sévère, qui n’arrive pas à lire l’heure. Comme l’exprime, l’auteure, la connaissance de la Gestion mentale a entraîné un changement de posture pour elle : une approche positive du patient, avec un éclairage très fin et très nuancé de son fonctionnement cognitif. Son objectif est de viser l’autonomie du patient. Elle a acquis un nouveau savoir-être qui a changé sa pratique initiale. Par le dialogue pédagogique elle autorise le patient à être l’acteur principal et à se découvrir lui-même. Gestion mentale et ergothérapie sont en parfaite complémentarité pour accompagner vers l’autonomie.
Faites-les réussir en maths, de l’école à l’entrée au lycée (Armelle Géninet) – L’école du colibri, la pédagogie de la coopération (Isabelle Peloux et Anne Lamy).
Lettre-dIF-n°113

Lettre n°112

juillet 27th, 2021 by
Deux expériences de mise en pratique de la Gestion mentale et une réflexion sur la fausse piste proposée par le gouvernement.
Comment as-tu appris ta leçon ? Marie-Laure Boileau, professeur des écoles, propose des petits pas en Gestion mentale dans les classes primaires. C’est simple, facile à faire, et cela sera une grande chance pour tous ces enfants qui sont très ouverts à ces propositions. Elle livre son expérience et sa progression. Elle constate que la découverte des évocations donne aux élèves une sensation de puissance intellectuelle et leur procure une grande confiance en eux. Copie, dictée, lecture, compréhension … La Gestion mentale comme pratique pédagogique adaptable à n’importe quelle pédagogie et à n’importe quel matériel.
Toute l’équipe enseignante d’une classe de 4° coordonne ses façons de faire en s’inspirant de la Gestion mentale ( évocation, réactivation, mandala, etc.) Descriptions des rituels et pratiques mis en place, puis des bénéfices pour les professeurs et les élèves.
Au printemps 2015, Guy SONNOIS réagit à l’actualité de l’époque, et pose une question frontale : les outils numériques distribués en masse, par le gouvernement ou les mairies, suffiront-ils à endiguer l’échec scolaire ? Ne faut-il pas se préoccuper d’abord et surtout, de ce qui se passe dans la tête de l’élève ? N’est-il pas urgent de renseigner les élèves sur leur fonctionnement mental ?
Long article de Guy Sonnois qui oppose le plan numérique du gouvernement, ce plan nécessitant toujours plus de moyens, et un plan qui proposerait une formation aux enseignants afin qu’ils connaissent ce qui se passe dan la tête de leurs élèves. Il utilise alors le langage de l’informatique pour décrire ce qui se passe dans le cerveau puis dégage la différence entre celui-ci et un ordinateur. Il conclut en demandant davantage de Formations pour les enseignants.
Lettre-dIF-n°112

Lettre n°111

juillet 27th, 2021 by
A partir d’une journée à La Baume où intervinrent S.Masson et T. de La Garanderie, Yves Lecocq exprime son appel à ce qu’à partir de ses fondements théoriques et de ses Applications sur le terrain, la Gestion mentale soit mieux définie, et ses territoires précisés.
Présentation d’une conférence animée par A. Géninet et F. Pagès au cours de laquelle fut exposée une situation du monde scolaire où évolue le jeune enfant, puis quelques Concepts de la Gestion mentale.
A la suite d’une Formations sur les neurosciences, Martine Wibaux montre comment l’apprentissage modifie le cerveau de l’apprenant et réciproquement.
Georges Gidrol propose aux parents quelques manières d’être et de faire lorsqu’ils veulent aider leur enfant pour ses devoirs à la maison. Il élargit son propos par une réflexion sur la posture de parent en tant qu’éducateur.
Lettre-dIF-n°111