André le Meignen célèbre les 30 ans d’Initiative et Formations, la collaboration entre Marie-France le Meignen, Françoise Brissard et Antoine de La Garanderie.
Béatrice Glickmann définit le terme « projet » selon l’évolution du concept dans les travaux d’Antoine de La Garanderie. Il se décline en projet de sens, structure de projet, structure de projet de sens, projet d’actes …
Dans sa pratique d’enseignante de français auprès d’élèves d’une structure internationale, Annie Raynaud met en œuvre des tâches progressives et variées autour de la dictée, sollicitant toute la palette évocative, dont les paramètres. Ces tâches ont pour but de faire prendre conscience à l’élève du sens fourni par la structure des phrases et donc de la nécessité d’une orthographe juste.
Protocole de dictée à faire découvrir aux élèves.
Armelle Géninet propose une démarche progressive et créative pour amener l’élève à penser l’orthographe des homophones en associant, à partir d’un « entendu », une forme orthographique à un contexte de sens. L’élève se construit son outil de synthèse, sous forme de mandala cognitif, dans une visée de mémorisation.
Le travail proposé par France Pagès vise à promouvoir une pédagogie spécifique et adaptée à chaque enfant pour conquérir les automatismes mentaux afin d’apprendre l’orthographe d’usage. Cette démarche, ritualisée très tôt par l’enseignant, facilitera la tâche de l’élève et le rendra autonome dans ses écrits.
Réaction de Guy Sonnois à l’article de Yves Lecocq dans la lettre n° 95 : 4 « rôles » à jouer pour élaborer une réponse écrite.
Lettre-dIF-n°96