En partant de ce que élèves et enseignants constatent suite au confinement, Guy Sonnois interroge les neurosciences et fait le lien entre homéostasie et motilité, affectif et cognitif. L’homéostasie peut de façon très simplifiée être considérée comme « la force de vie » qui est d’origine biologique, mais qui va, avec l’évolution, s’appuyer sur les émotions puis sur les sentiments pour s’exprimer. Elle est donc force de vie, c’est à dire « mouvement » et ainsi le lien avec la motilité devient naturel ; mais cela va plus loin, l’homéostasie pousse ces organismes primitifs à leur développement et à leur bien être en coopérant, en étant solidaires. On retrouve ici l’indispensable fibre sociale nécessaire à l’apprentissage qu’Antoine de La Garanderie avait déjà, en son temps, développé dans « Pour une pédagogie de l’entraide ».
Annonce d’un débat suivant la présentation de deux conférences de Guy Sonnois et Marine Campedel sur « Neurosciences éducatives et Gestion mentale ».
Présentation du livre : L’ordre étrange des choses (Antonio Damasio).
Lettre-dIF-n°122