J’apprends à travailler, cahier « élève » ( Guy Sonnois) – Les schémas centrés, de nouveaux outils pour mieux réfléchir (Armelle Géninet)
Dans cet interview, Steve Masson, spécialiste en neuroéducation exprime son désir d’outiller les enseignants à partir de ses recherches sur le fonctionnement du cerveau, il met beaucoup d’espoir dans l’apport grandissant des sciences dans les choix pédagogiques. Steve Masson insiste sur l’ouverture essentielle à différentes stratégies d’apprentissage pour les élèves, il insiste sur le fait de ne pas catégoriser les élèves. Il nous dit l’importance de la plasticité cérébrale.
Marc Levy se souvient longtemps après de son cours d’histoire en 6e avec madame Henri. Quelle jubilation, en écoutant notre professeur parler de l’Egypte, nous y étions. Pour rien au monde je n’aurais manqué son cours. Ce professeur appliquait plusieurs grands principes de la Gestion mentale à l’insu de ses élèves. Evocation, imaginaire d’avenir, projet dans un itinéraire mental réussi. Pas de cours à apprendre, écouter, évoquer, seulement écrire nos souvenirs du cours une fois rentrés à la maison. Nous avions tout mémorisé sans faire d’effort.
Cet article nous raconte la découverte de la Gestion mentale par des élèves de 4e, 3e lors d’un forum des métiers organisé dans leur collège. Béatrice Glickmann, au travers d’exemples qui seront travaillés mentalement par les élèves, propose à ceux-ci un premier contact avec la Gestion mentale. Celui-ci permet une prise de conscience simple et marquante. A l’heure des grands choix d’orientation, ce peut être un tournant pour certains. C’est un moment de rencontre entre le collégien et sa pensée et quel plaisir de jouer avec sa tête.
Valérie Gourliau, professeure de lettres, raconte comment la Gestion mentale lui a permis de retrouver le plaisir d’enseigner, en faisant évoluer ses pratiques vers plus d’efficacité pour elle et ses élèves. Valérie mène une pédagogie qui allie didactique et Gestion mentale par la mise en scène de ses cours qui favoriseront les évocations. Au travers de l’assimilation des différents gestes mentaux, les enfants deviennent plus attentifs, ils s’impliquent davantage. Ils gagnent en autonomie et s’élèvent. Quel bonheur de retrouver l’estime de soi.
J’apprends à travailler (Guy Sonnois) et les schémas centrés (Armelle Géninet).
Lettre-dIf-n°120