Sylvain Casalis reprend à travers son article comment les nouvelles technologies interfèrent sur la façon d’apprendre. La conséquence de l’utilisation intensive des écrans sur la capacité d’attention, de discernement et de réflexion. Il convient donc de rester vigilant car c’est dans les interactions avec les autres que le jeune va pouvoir affiner sa pensée et ses compétences, C’est au travers des expériences sensorielles que l’enfant pourra rester connecté à ses sens,
Dans cet article Martine Clavreul s’inquiète de tous ces jouets très colorés et très bruyants présents de façon permanente sous les yeux et oreilles des bébés, ces sollicitations multiples l’empêchent d’évoquer, de rêver, de se reposer. Un autre constat celui de la poussette dans laquelle l’enfant fait face à l’adversité du monde au lieu d’être face à la bienveillance de son parent. Ces différents éléments du monde actuel sont inadaptés aux évocations des perceptions que rencontre le jeune.
Caroline Lambermont part du constat que les jeunes , une fois rentrés chez eux ont trop de sollicitations et donc n’ont plus le temps nécessaire pour l’appropriation des notions vues en classe, Il faut donc pour elle que ce travail « maison » se fasse pendants les séquences de cours. Après avoir proposé une perception dissociée et multisensorielle, Caroline Lambermont propose un accompagnement dans le geste de compréhension puis de mémorisation. Cet accompagnement en classe permet à ses élèves de gagner en autonomie.
Janine Leca présente les Formations qu’elle organise à Aix-en-Provence : une Formations de formateurs et une pour les acteurs de l’enseignement.
Lettre-dIF-n°119