Refusant la fatalité des « difficultés d’abstraction« , Annaïck Bianic rappelle que chacun a la capacité de faire des liens logiques et de développer cette compétence. Tout d’abord, il y a nécessité d’investir les lieux de sens et si besoin, de traduire l’espace en temps et inversement. Ensuite, il faut enrichir l’analogie, prolongeant les similitudes en différence et vice versa. Ensuite on part à la découverte de ce que la personne active spontanément en éveillant sa curiosité à l’égard d’elle-même. Puis on découvre les liens non encore agis, qui seront proposés pour prolonger les évocations premières. Un entraînement est conseillé, à l’aide de jeux de société et de stratégie. Enfin, on consolide en manipulant les liens logiques au service de tous les gestes mentaux, au sein de toutes les disciplines scolaires.
Lettre-dIF-n°117