Bernard Meyran déroule son propos sur l’importance de l’évocation lorsque l’on veut aider une personne dans une tâche relevant du domaine scolaire. C’est au travers de 2 exemples qu’il met en avant la necessité d’un temps d’évocation indispensable, selon l’auteur, à la structuration des apprentissages. Tout accompagnant bénévole doit, que ce soit dans la lutte contre l’illettrisme ou pour l’aide d’un proche, posséder les compétences qui lui permettront de ne pas se limiter, malgré toute la bienveillance qui peut être déployée, à de simples répétitions ou corrections, mais d’offrir à l’apprenant du temps et l’assurance de sa réussite.
La Gestion mentale en question (Charles Gardou)
Lettre-dIF-n°75