L’auteure cite 3 exemples. Elle propose une explication : les enfants au regard fixe sont soit des enfants visuels contrariés, victimes d’une bascule paramétrique, soit des enfants auditifs sans autonomie, en carence totale d’évocations visuelles et accrochés trop exclusivement aux nuances affectives du langage par crainte de l’erreur. Elle décrit son intervention : comment rééduquer leur capacité évocative : évoquer visuellement en regardant ailleurs, puis dans leur tête. Et ainsi les amener à découvrir leurs propres chemins mentaux pour retrouver la confiance en eux.
L’auteure rend compte de la manière dont elle a compris et transmis à ses collègues de lycée le contenu d’un stage de 2 jours. Elle expose, d’une manière particulièrement simple et claire, l’esprit d’un enseignement avec la Gestion mentale, et ensuite les étapes du geste mental de réflexion, tel qu’il est à expliciter aux élèves à accompagner. Résumé très pertinent.
Lettre-dIF-n°83